ADOPTER LES MEILLEURES STRATÉGIES POUR CHANGER

Toute modification de comportement passe par les étapes que je t’ai présentées dans mon article Les 6 stades de l’adoption d’un comportement de santé.

Faire des aller-retour entre les stades, c’est la norme, pas l’exception. Beaucoup de gens se découragent toutefois en réalisant des changements qui ne durent pas. Heureusement, il existe des pistes de solution…

Les scientifiques qui ont découvert les 6 stades ont aussi étudié les meilleures stratégies pour les franchir, et ainsi réussir à modifier un comportement, pour de bon. 

Je te présente aujourd’hui les meilleures stratégies pour progresser d’un stade au suivant. J’inclus un bref rappel des caractéristiques de chaque stade pour te rafraîchir la mémoire.

1. Commence par t’informer

On se situe au stade de la précontemplation, quand on ne prévoit pas changer d’ici 6 mois, qu’on ne sait pas comment s’y prendre, qu’on ne connaît pas les risques rattachés à notre comportement actuel ou qu’on n’a pas assez confiance en nous (souvent à cause de tentatives infructueuses dans le passé)

Pour passer de ce stade au suivant (contemplation), on gagne à :

  • Se renseigner sur les bienfaits du changement en question
  • S’informer des dangers de ne pas changer
  • Identifier ce qui nous amènerait à considérer un meilleur comportement pour notre santé

2. Considère toutes les possibilités

Le 2e stade est celui de la contemplation. On sait qu’on y est quand on pense passer à l’action au cours des 6 prochains mois, qu’on croit que changer serait bénéfique pour nous, mais qu’on ressent beaucoup d’ambivalence (on perçoit autant de désavantages que de bienfaits) ou qu’on procrastine.

Pour passer au stade suivant (préparation) :

  • On continue de se renseigner sur les bienfaits
  • On explore en toute honnêteté les désavantages de maintenir notre habitude actuelle et on se cherche des arguments pour les minimiser
  • On explore comment on pourrait aller de l’avant selon nos intérêts, capacités, limites, valeurs, réalité.

3. Élabore un plan d’action complet

Lorsqu’on se sent prêt à passer à l’action au cours des 30 prochains jours, on arrive au stade de la préparation. Souvent, à cette étape, on a peur de vivre un (autre) échec lorsqu’on va passer à l’action.

On passe à travers ce stade et arrive à celui de l’action avec ces stratégies :

  • On se remémore les épreuves dont a réussi à triompher dans le passé et comment on en tire des leçons
  • On identifie les obstacles qu’on pourrait rencontrer
  • On élabore des stratégies pour les affronter
  • On cherche des ressources pour nous soutenir : professionnels, documentation, applications, etc.

4. Passe à l’action en prenant des précautions

Au stade de l’action, je suis en action, mais depuis moins de 6 mois. Souvent, on sous-estime l’effort nécessaire pour maintenir le nouveau comportement. Le risque de rechute atteint donc son maximum (mais il baisse continuellement après 6 mois !)

Pour réussir à traverser ce stade :

  • On souligne et célèbre nos succès !
  • On s’entoure des bonnes personnes pour recevoir du soutien (groupes, amis, coach, etc.) 
  • Lorsqu’on fait une rechute, on en tire des leçons pour développer sa capacité de résilience
  • On se recentre sur sa vision à long terme

La santé et le bien-être, ça se construit un pas à la fois.

L’important, ce n’est pas la vitesse. C’est de continuer d’avancer, malgré les obstacles qu’on rencontre.

– Coach Danièle

5. Mets en place un filet de sécurité

Quand je pratique ma nouvelle habitude depuis plus de 6 mois, mais moins de 5 ans, j’arrive à la phase de maintien.

Pour arriver à une intégration maximale :

  • Je veille à maintenir à long terme mes sources de soutien
  • On veille à faire preuve de bienveillance envers soi-même face aux rechutes 
  • Lors d’une rechute, on s’encourage en reconnaissant tout ce qu’on a accompli, puis on adopte sans attendre les stratégies de l’étape où on se situe

6. Dynamise ton habitude

Le processus d’adoption d’une nouvelle habitude se termine par une intégration maximale.

Quand je maintiens mon habitude depuis 5 années, sans aucune rechute, que mon comportement actuel ne me demande plus aucun effort, et que ça fait désormais partie de mon identité personnelle, j’atteins l’intégration maximale.

Afin de mettre toutes les chances de mon côté pour maintenir cette habitude :

  • Je m’assure de garder mon comportement stimulant et intéressant :
    • en me lançant de nouveaux défis
    • en mentorant d’autres personnes
    • en me perfectionnant

Comme tu vois, adopter un nouveau comportement, ça ne s’improvise pas. 

C’est en te donnant le temps nécessaire et en prenant les moyens que tu réussiras.

Parlant de moyens, n’hésite pas à me contacter pour un accompagnement personnalisé à tes besoins. Tu apprendras à mieux te connaître et comment respecter tes besoins et tes valeurs, tout en évoluant vers l’état de mieux-être que tu désires.

À très bientôt et à ta santé,

Ta coach, Danièle X
Coach certifiée, Conseil national du coaching de santé et de bien-être (NBC-HWC)

Sources bibliographiques

• Deci, E. L., Ryan, R. M., & Guay, F. (2013). Self-determination theory and actualization of human potential. In D. M. McInerney, H. W. Marsh, R. G. Craven, & F. Guay (Eds.), International advances in self research. Theory driving research: New wave perspectives on self-processes and human development (p. 109–133). IAP Information Age Publishing.

• Moore, M., Jackson, E., & Tschannen-Moran, B. (2015). Coaching psychology manual. Philadelphia: Wolters Kluwer. 

• Muth, N.G., & Green, D.J. (2014). Coaching behavior change. San Diego, CA: American Council on Exercise. 

• Prochaska, J.O., & Prochaska, J.M. (2016). Changing to thrive: using the stages of change to overcome the top threats to your health and happiness. Center City, MN: Hazelden Publishing.

• Prochaska, JO, DiClemente, CC, Norcross GC. (1992). In search of How People Change: Applications to addictive behaviors. American Psychologist.

• Prochaska, J.O. & DiClemente, C.C. (1983).  Stages and processes of self-change of smoking:  Toward an integrative model of change.  Journal of Consulting and Clinical Psychology, 51, 390-395.  PMID: 6863699.

Sources photographiques
(en ordre d’apparition)

  1. Danièle Paquette
  2. Christina@wocintechchat sur Unsplash
  3. Christina@wocintechchat sur Unsplash
  4. Kaylee Garrett sur Unsplash


LES 6 STADES DE L’ADOPTION D’UN COMPORTEMENT DE SANTÉ

Es-tu victime de l’illusion que les autres réalisent des changements plus facilement que toi ? Penses-tu — à tort, que les gens ont plus de volonté que toi ?

D’après moi, c’est en partie parce que les médias sociaux véhiculent surtout les résultats des efforts déployés pour en arriver là.

Les multiples tentatives, rechutes et obstacles, on préfère garder ça pour soi, loin de Facebook, Instagram et compagnie.

Mais ces difficultés, elles existent. Pour tout le monde.

Changer un comportement, ce n’est pas un évènement qui survient un beau matin ensoleillé.

C’est un processus qui s’applique à toutes les modifications de comportements liés à la santé : alimentation, activité physique, cigarette ou alcool, sommeil, gestion du stress ou de maladies chroniques, relations sociales.

Changer un comportement, ce n’est pas un évènement qui survient du jour au lendemain.


C’est un processus qui demande de la patience et de la bienveillance envers soi-même.

Coach Danièle

Tous les changements que tu as apportés dans ta vie sont passés par les mêmes 6 stades :

  1. Précontemplation
  2. Contemplation
  3. Préparation
  4. Action
  5. Maintien
  6. Fin – intégration maximale

Deux psychologues ont découvert ce processus dans les années 80.

Il fait partie intégrante du modèle transthéorique du changement qu’ils ont développé par la suite. (Prochaska & DiClemente, 1983 ; Prochaska, DiClemente, & Norcross, 1992)

Tu peux te fier au modèle et aux stades ; des recherches scientifiques ont démontré à répétition leur validité au cours des 38 dernières années !

D’ailleurs, des professionnel.le.s du monde entier, comme moi, accompagnent des gens qui veulent améliorer leurs habitudes de vie en s’appuyant sur ces connaissances.

Photo par Chris Lawton sur Unsplash

Les étapes du changement ; un passage obligé

Comprendre ces stades va te permettre d’adopter une vision plus réaliste d’un changement réussi. Tu vas voir qu’en ajustant tes attentes, tu peux réussir à modifier tes comportements, toi aussi.

Primo, c’est tellement important que je te le répète, tout changement passe par chacune de ces phases. 

Secundo, chaque étape a une durée bien spécifique. Peu importe le nouveau comportement que tu veux adopter, tu devras cultiver ta patience et ta persévérance pour passer à la suivante.

Fait à noter, revenir à un stade précédent est tout à fait normal et peut se répéter plusieurs fois.

Ne t’inquiète pas, c’est un processus qui se veut tout en douceur. Les changements durables, on ne les obtient pas avec une approche radicale et sévère, comme j’en ai déjà parlé.

Tu arriveras à progresser en respectant ton rythme, tout en persévérant et en réalisant certaines tâches spécifiques à l’étape où tu te situes pour chaque nouveau comportement souhaité.

Troisièmement, le stade où tu te situes diffère pour chacun des comportements désirés. Prends donc le temps de bien l’évaluer pour chacun d’eux.

Par exemple, je pourrais me situer à la phase de la précontemplation pour cesser de fumer la cigarette, et en même temps, me retrouver à celle de la préparation pour mieux gérer mon stress.

Les stades d’un changement de comportement

Voici les caractéristiques les plus importantes de chacun des stades :

1- Précontemplation

  • Je ne prévois pas essayer de changer ce comportement au cours des 6 prochains mois
  • Les inconvénients du processus de changement me semblent plus importants que ses avantages
  • Pourquoi ?
    • Je manque de confiance en mes capacités.

      De manière consciente ou non, je me dis : « Je ne me sens pas capable de réaliser ce changement. »

      OU
    • Je ne vois pas ce que ce changement pourrait m’apporter. La motivation ne vient pas de moi (elle vient de mon médecin, partenaire, etc.).

      De manière consciente ou non, je me dis : « Ce changement ne m’intéresse pas. »

2- Contemplation :

  • Je prévois passer à l’action d’ici 6 mois.
  • Les inconvénients et avantages m’apparaissent égaux : je ressens de l’ambivalence face au changement que je souhaite.
  • De manière consciente ou non, je me dis : « Je pourrais changer. » OU « Je voudrais changer. »

3- Préparation :

  • Je définis un plan d’action, pose certains gestes, et me sens prêt à passer à l’action au cours des 30 prochains jours
  • Je perçois plus d’avantages à changer que d’inconvénients.
  • De manière consciente ou non, je me dis : « Je commence à expérimenter et je vais changer. »
  • Le risque de rechute demeure présent et normal.
Photo par Austin Schmid sur Unsplash

4- Action :

  • Depuis plus de 1 mois, mais moins de 6 mois, je suis en action, j’expérimente, je tire des leçons des difficultés rencontrées.
  • Je perçois encore plus d’avantages à mon nouveau comportement.
  • De manière consciente ou non, je me dis : « Je suis en train d’intégrer ce changement à ma vie. »
  • Le risque de rechute demeure présent et normal.

5- Maintien :

  • Je pratique ma nouvelle habitude depuis plus de 6 mois (mais moins de 5 ans).
  • J’identifie beaucoup d’avantages.
  • De manière consciente ou non, je me dis : « Ce comportement fait partie de mon identité. »
  • Le risque de rechute diminue, mais demeure présent.

6- Fin du processus — intégration maximale :

  • Je maintiens mon habitude depuis 5 années, sans aucune rechute.
  • De manière consciente ou non, je me dis : « Je ne peux pas m’imaginer sans cette habitude. »
  • Le risque de rechute se situe à son niveau le plus bas.

Comme tu vois, changer, ça demande de faire preuve de patience et de bienveillance envers soi-même.

Chaque personne possède en elle cette capacité d’évoluer et de s’épanouir. J’en ai la conviction absolue — Et la recherche scientifique le confirme !

T’équiper de croyances réalistes (et validées par la science !) pour y parvenir est toutefois essentiel.

En tout temps, moins de 20 % des gens seulement sont prêts à passer à l’étape de l’action. (Prochaska, J.O., & Prochaska, J.M., 2016).  Ça te démontre l’importance de bien compléter les 3 précédentes étapes !

Voir les rechutes comme des occasions d’apprentissage

Aussi, on doit accepter que les rechutes fassent partie intégrale du processus de changement.

Quand on s’arrête pour en tirer des leçons, on est mieux équipé pour notre prochaine tentative… Et on augmente nos probabilités de réussite!

On gagne à interpréter les rechutes de façon optimiste, car selon la recherche même l’intégration maximale comporte un faible risque de rechute. On doit donc apprendre à en tirer profit. C’est la vie !

Photo par Mollie Sivaram sur Unsplash

Toutefois, laisse-moi te rassurer… Les mêmes scientifiques qui ont découvert les phases ont aussi développé des stratégies très efficaces pour aider les gens à progresser. Et je vais t’en proposer dans mon prochain article !

Pour l’instant, je t’invite à évaluer à quel stade tu te situes pour un nouveau comportement que tu souhaites adopter, en te basant sur les caractéristiques énoncées ci-dessus.

Ainsi, tu pourras tout de suite sélectionner une des stratégies proposées, lorsque tu liras mon prochain article !

À quoi souhaites-tu t’attaquer? De meilleures habitudes alimentaires, plus d’activité physique, un meilleur équilibre travail-vie privée?

Beaucoup de changements sont à ta portée si tu cultives ta persévérance, ton indulgence et ta patience envers toi-même. Tu verras!

À très bientôt et à ta santé,

Ta coach, Danièle X
Coach certifiée, Conseil national du coaching de santé & bien-être (NBC-HWC)

Sources :

• Deci, E. L., Ryan, R. M., & Guay, F. (2013). Self-determination theory and actualization of human potential. In D. M. McInerney, H. W. Marsh, R. G. Craven, & F. Guay (Eds.), International advances in self research. Theory driving research: New wave perspectives on self-processes and human development (p. 109–133). IAP Information Age Publishing.

• Moore, M., Jackson, E., & Tschannen-Moran, B. (2015). Coaching psychology manual. Philadelphia: Wolters Kluwer.

• Muth, N.G., & Green, D.J. (2014). Coaching behavior change. San Diego, CA: American Council on Exercise.

• Prochaska, J.O., & Prochaska, J.M. (2016). Changing to thrive: using the stages of change to overcome the top threats to your health and happiness. Center City, MN: Hazelden Publishing.

• Prochaska, JO, DiClemente, CC, Norcross GC. (1992). In search of How People Change: Applications to addictive behaviors. American Psychologist.

• Prochaska, J.O. & DiClemente, C.C. (1983).  Stages and processes of self‑change of smoking:  Toward an integrative model of change.  Journal of Consulting and Clinical Psychology, 51, 390‑395.  PMID: 6863699.

LES 2 TYPES DE MOTIVATION POUR CHANGER UN COMPORTEMENT

Es-tu tanné d’essayer de changer le même comportement sans y parvenir pour de bon ? Peut-être gagnerais-tu à en savoir un peu plus sur la motivation.

La plupart de mes clients s’adressent à moi pour être guidés et accompagnés vers de meilleures habitudes de vie.

Bien entendu, avant de me consulter certains auront réussi à modifier un ou plusieurs comportements, mais rarement à maintenir leurs nouvelles habitudes. 

La plupart du temps, c’est en passant trop vite à l’action qu’on peine à maintenir un comportement. 

Avant d’agir, on doit prendre le temps de bien réfléchir. Et c’est d’abord sur la motivation qu’on doit se pencher.

Photo par Belinda Fewings sur Unsplash

Sais-tu qu’il existe 2 types de facteurs de motivation ? Les facteurs intrinsèques, qu’on appelle aussi internes, et ceux qui sont extrinsèques, ou externes.

Identifie tes motivations internes

Quand on parle de motivation interne, on parle surtout du plaisir ou de l’intérêt qu’on éprouve en faisant une activité. 

Chaque personne a des facteurs internes personnels à elle. 

Ces facteurs sont en fait les bénéfices personnels qu’elle perçoit en s’engageant dans une activité.

Par exemple :

  • Se sentir plus énergique après les repas en consommant des aliments moins gras, plus faciles à digérer (pour profiter davantage de la vie en se sentant mieux dans sa peau) ;
  • Le sentiment de bien prendre soin de soi en sortant marcher après le souper (pour ressentir de la fierté envers soi-même) ;
  • Diminuer ses heures supplémentaires pour profiter de ses soirées avec ses enfants (pour se sentir en harmonie avec une de ses valeurs personnelles : la famille) ;
  • Le plaisir de se sentir compris en participant à un groupe de soutien (pour se sentir bien entouré et répondre à un besoin de soutien social).
Photo par Josue Michel sur Unsplash

Reconnais tes facteurs de motivation externes

La motivation externe, comme le dit son nom, identifie des facteurs qui proviennent de sources extérieures à toi. 

C’est normal d’en avoir, surtout quand on commence à considérer un changement.

Pour reprendre les exemples ci-dessus, ils peuvent prendre ces formes :

  • Souhaiter maigrir parce que tu as le sentiment de ne pas répondre aux critères de beauté nord-américains (une pression sociale) ;
  • Ton conjoint insiste pour que tu sortes marcher avec lui après le souper (une pression de la part de ton entourage) ;
  • Tes enfants qui ont besoin d’aide avec leurs devoirs et leçons (une responsabilité) ;
  • L’obligation légale de participer à un groupe sur la parentalité après la rupture (une obligation fixée par le gouvernement).

Mise sur tes motivations personnelles

Devines-tu quels types de facteurs favorisent les changements durables ? Les facteurs internes. 

Identifier des sources de motivation profonde et personnelle semble parfois superflu à première vue pour mes clients.

Après tout, ça se résume en général à se sentir mieux dans son corps et dans sa tête. Tout le monde veut la même chose, non ? 

Justement. Les motivations externes ne durent pas devant les difficultés et défis qu’on rencontre, car elles ne sont pas assez profondes ni personnelles.

Pour t’aider à identifier les tiens, pose-toi cette question :

« Si je décidais de faire le changement de comportement que je souhaite, quels pourraient être les avantages à court, moyen et long termes, pour moi, spécifiquement? »

Photo de AllGo sur Unsplash

Prends le temps de bien réfléchir aux avantages, bénéfices et bienfaits que tu retirerais en passant à l’action.

Plus ceux-ci seront personnels à toi, à ta vie, à tes valeurs, tes intérêts et ta réalité, plus tu augmenteras tes chances de succès à long terme.

Je t’encourage même à les écrire pour pouvoir t’y référer régulièrement. Surtout dans les moments où tu sentiras ton entrain baisser!

Donne le sens le plus personnel possible au changement que tu souhaites accomplir.

Coach Danièle

Je t’invite même à chercher à en savoir plus sur les possibles avantages. Peut-être en découvriras-tu qui te stimuleront encore plus!

  • Fais des recherches sur des sites dignes de confiance
  • Demande à des gens de ton réseau social qui ont adopté cette habitude
  • Pose la question dans des groupes Facebook
  • Demande à ta coach !

Ensuite, vois comment tu peux personnaliser ces bienfaits le plus possible à toi, ta vie, ta réalité, tes désirs et tes rêves. 

Prends le temps nécessaire pour bien réaliser cette étape ; tu augmenteras ainsi tes chances de réussite !

C’est seulement en identifiant tes propres motivations que tu réussiras à persévérer pour intégrer à long terme de nouvelles habitudes dans ta vie. 

Alors, dis-moi, quelles sont tes sources internes de motivation ?

À ta santé,

Ta coach, Danièle x

CHANGER AU QUOTIDIEN

Série As-tu ton plan de santé et mieux-être ? – Article no. 3

Cet article est le dernier de la série « As-tu ton plan de santé et mieux-être ? ». Dans le premier article, tu as appris comment démarrer ta démarche de mieux-être. Dans le 2e, tu as appris comment choisir tes objectifs pour rendre ta vision à long terme plus concrète. 

Aujourd’hui, je vais t’expliquer comment t’y prendre pour avancer vers celle-ci : en te fixant des objectifs hebdomadaires qui respectent certains critères. 

Si tu n’as pas encore lu les précédents articles ou réalisé les exercices que j’y présente, je t’invite à le faire avant de poursuivre ta lecture.

Même si tu peux tirer profit du texte d’aujourd’hui, tu en retireras beaucoup plus en ayant lu le premier de la série sur ta vision de mieux-être et le deuxième sur les objectifs à moyen terme.

A. Prends la mesure de tes habitudes actuelles

Rien ne sert de se fixer des objectifs très ambitieux dans un domaine où l’on a peu de connaissance ou d’expérience. Tu risquerais de faire face à un échec… Rien de bien motivant ! Comme on dit, on doit commencer par le commencement. En faisant preuve d’humilité et en acceptant là où on en est rendu, on augmente nos chances de réussite.

Prenons l’exemple d’une de mes clientes qui souhaitait devenir plus active. L’activité physique ne l’avait jamais intéressée, mais son médecin lui avait recommandé de bouger plus régulièrement pour l’aider à gérer les douleurs causées par l’arthrite. 

Un des premiers objectifs qu’elle s’est fixé a été de se renseigner auprès d’une source sérieuse et fiable, la Société de l’arthrite pour découvrir quelles activités privilégier.

Ainsi, elle a appris, entre autres, que la marche, les exercices aquatiques, le yoga, le tai-chi et le vélo sont des exercices généralement bien tolérés par les personnes qui, comme elle, souffrent d’arthrite. 

Photo par Jeffrey Grospe sur Unsplash

Interroge-toi sur tes connaissances avant de te fixer un objectif. As-tu besoin d’équipement spécial, de conseils d’un professionnel de la santé ou de prendre certaines précautions ? Sais-tu quels objectifs tu pourrais te fixer de façon sécuritaire pour ton état de santé ? 

Je t’invite à prendre le temps de bien faire les choses dès le départ. Tu éviteras ainsi de te causer du tort à plus ou moins long terme.

B. Identifie ce qui te semble faisable et intéressant

Dans les médias, on nous inonde de recommandations pour soi-disant nous aider à améliorer notre santé : des suppléments, des vitamines, des poudres, des potions, des barres, des appareils, des abonnements, et des gadgets de tous types. 

Photo de Geert Pieters sur Unsplash

J’entends souvent mes nouveaux clients me dire à quel point ils se sentent étourdis par cette multitude de produits et de services. Peut-être te sens-tu comme eux, toi aussi ?

Quoi faire devant ce tourbillon propulsé par le marketing ? Se recentrer sur soi.

Commence par considérer les façons d’atteindre le résultat recherché qui demandent le moins d’artifices. Demande-toi ensuite laquelle te semble la plus intéressante et la plus réaliste d’après tes capacités.

Prenons l’exemple d’un de mes clients qui a pour objectif de mieux s’alimenter, mais qui déteste cuisiner.

Un de ses premiers objectifs a été d’intégrer plus de légumes à ses dîners et soupers. Il y incorpore simplement une tasse d’un mélange de légumes surgelés. Ainsi, en quelques minutes à peine, il réussit à travailler son objectif à long terme!

C. Décortique ton objectif en petites bouchées

Pense aux détails pratiques de l’objectif que tu veux atteindre cette semaine : quand, comment, où, avec qui, etc. Plus tu le rendras concret, comme un extrait vidéo que tu peux passer dans ta tête, plus grandes seront tes chances de réussite. 

Réfléchis au même moment aux possibles difficultés que tu pourrais rencontrer au moment de le réaliser, puis identifie aussitôt des stratégies pour les surmonter si elles se présentent vraiment. 

Voici un exemple d’objectif hebdomadaire bien concret…

Un objectif : à 21 h, du lundi au vendredi, je vais m’installer dans mon lit pour lire un livre et ainsi me détendre pour favoriser un sommeil de qualité.

Photo de Prashant Gupta sur Unsplash

Une difficulté probable : être attirée par les alertes sur mon téléphone, puis oublier mon objectif parce que j’ai été avalée tout rond par Instagram, Facebook, Twitter ou autre. Oh nonnn !

Une stratégie gagnante : Je vais mettre téléphone, ordinateur et tablette en mode « Ne pas déranger » dès 21 h, pour éviter toute distraction. Très simple, mais aussi très efficace!

En conclusion

Pour réussir à changer nos habitudes, la modération est de mise. Ce n’est pas une ambition démesurée qui est gage de succès ; c’est plutôt l’exercice d’une saine réserve et de réalisme.

Des objectifs modestes, bien planifiés, dont on augmenter le degré de difficulté de façon graduelle, deviennent facilement de nouvelles habitudes de vie bien ancrées. En fait, c’est contrintuitif : c’est en commençant petit qu’on peut atteindre grand !

À très bientôt et à ta santé !

Danièle x

SE FIXER DES OBJECTIFS À MOYEN TERME : UN GAGE DE SUCCÈS

Série As-tu ton plan de santé et mieux-être? – Article no. 2

Dans mon dernier article, je t’ai expliqué comment commencer à élaborer ton plan de santé et de mieux-être. Des questions et un exercice de visualisation t’ont permis d’identifier ce que tu veux faire pour voir la vie de façon plus positive et te sentir mieux.

Aujourd’hui, je t’explique comment formuler des objectifs pour rapprocher ta vision de mieux-être de la réalité.

A. Fixe-toi un échéancier stimulant

Dans un premier temps, tu dois choisir un horizon de quelques mois pour l’atteinte de ces objectifs. L’important c’est que cette période te donne assez de temps pour réaliser des progrès notables, de nouvelles habitudes et d’en ressentir les bienfaits. Le délai doit te motiver à agir, à éviter de trop prendre ton temps, pour garder un rythme motivant.

Photo par Becca Tapert sur Unsplash

En général, un horizon de 3 mois convient à la plupart de mes clients, mais ça peut être plus ou moins, si tu préfères.

B. Inspire-toi de ta vision pour choisir des objectifs en lien direct avec celle-ci

En relisant ou en repensant à ta vision (article précédent), identifie quelles habitudes t’aideraient à progresser dans la réalisation de ta vision.

Photo par Leohoho sur Unsplash

Tu peux faire un court remue-méninges pour énumérer le plus d’idées d’habitudes qu’il te tenterait d’adopter. Pars une minuterie pour 5 minutes, ne te censure pas et laisse libre cours à ton imagination.

C. Identifie les objectifs les plus intéressants et importants pour toi

Une mise en garde, avant d’aller plus loin…

As-tu tendance, comme la plupart de mes clients, à vouloir te fixer des objectifs ambitieux dès le départ ? Dans notre société axée sur la performance et l’excès, on y est souvent encouragé : « The sky’s the limit! Fonce ! Tout est possible ! Pousse-toi à fond ! »

Si tu crois avoir besoin de ce type de discours pour avancer, je t’invite à ralentir tout de suite…

Réaliser des objectifs qui t’attirent et qui t’intéressent, et surtout qui prennent en considération tes habitudes actuelles, rendra ton processus de changement beaucoup plus agréable et durable.

Sinon, tu risques de vivre un effet similaire à celui de l’effet rebond des diètes ; un changement trop brusque n’aura d’effet que de te faire revenir en arrière et de te décourager.

Photo par Jim Wilson sur Unsplash

Pour y parvenir de façon durable, on doit procéder de manière graduelle, progressive et soutenue.

Mise sur les habitudes à moyen terme qui t’attirent le plus en ce moment, et les plus réalistes, surtout!

Voici un exemple : dans ta vision de mieux-être, tu souhaites à long terme améliorer tes problèmes digestifs.

Tu sais que ton alimentation manque de fibres et que tu consommes peu de végétaux. Tu sais aussi que tu préfères les fruits aux légumes.

Un objectif réaliste et agréable pour toi pourrait être de développer l’habitude de manger 2 fruits à tous les jours, d’ici 3 mois.

Il te sera toujours possible de réajuster ton objectif au cours de cette période de 3 mois, pour prendre en considération ce que tu vas apprendre en cours de route.

Limite-toi aussi dans le nombre d’objectifs que tu vises. Deux ou trois sont amplement suffisants pour te mettre en action.

Dans le prochain article, je t’expliquerai comment commencer ton expérimentation avec des objectifs encore plus spécifiques.

Cette approche par petits pas — j’appelle ça les petits pas de tortues (lentement, mais sûrement !) te permettra d’augmenter ta confiance en toi, ta capacité d’adaptation et d’apprendre comment te préparer pour réussir à changer en mieux !

À très bientôt et à ta santé !

Danièle x

COMMENT ATTEINDRE UN ÉTAT DE SANTÉ ET DE SATISFACTION DE LA VIE QUI TE COMBLE

Série As-tu ton plan de santé et mieux-être? – Article no. 1

On a beau dire « Si on a la santé, on a tout ! », on l’oublie souvent au quotidien.

Après une année où l’on a parlé de santé comme jamais auparavant, tu as peut-être toi aussi pris conscience de l’importance de ton état de santé sur ta vie.

L’article d’aujourd’hui fait partie d’une série de 3 articles. Cette série s’adresse à toi qui veux maintenant reprendre le contrôle de ta santé et prioriser ton bien-être personnel.

Grâce à ce mini-coaching, tu auras en main le nécessaire pour débuter la nouvelle année avec ton plan de mieux-être personnalisé.

A. Développe ta propre vision du mieux-être à long terme

Je commence aujourd’hui ma série d’articles avec une des premières étapes d’un coaching de mieux-être : l’élaboration de ta vision de mieux-être à long terme.

Pourquoi commencer par là ? Pour pouvoir imaginer à quoi tu aspires vraiment, à quoi ressemblerait ta vie si tu te sentais bien sur les plans de la santé physique et mentale, du bien-être émotionnel, social, économique et professionnel.

Photo par Konstantin Dyadyun sur Unsplash

Mes clients sont toujours très stimulés et motivés par cette étape. On prend parfois le temps de rêver à ce qu’on aimerait vivre dans le futur, mais quand est-ce qu’on s’arrête vraiment à y penser sérieusement?

Prendre le temps d’y réfléchir maintenant, puis y travailler à son rythme, c’est s’assurer de devenir la personne qu’on veut vraiment devenir!

En plus, une vision, ça permet de garder le cap et de ne pas détourner son attention de l’horizon. Tout va de plus en plus vite dans notre monde et on peut facilement se laisser emporter par des distractions. Ta vision de mieux-être peut alors aussi te servir de point de repère pour évaluer de temps en temps si tu restes bien aligné sur tes priorités.

B. Pose-toi des questions et prends le temps d’y réfléchir

Réserve d’avance du temps dans ton horaire pour penser à ce que tu veux vraiment. Le temps file vite et si tu sautes cette étape, tu ne t’accorderas pas le temps nécessaire pour cet exercice de réflexion.

Photo par Jakayla Toney sur Unsplash

Le moment venu, équipe-toi de ce qu’il te faut pour prendre des notes. Installe-toi confortablement et prends le temps qu’il te faut pour arriver à des réponses bien mûries en te posant les questions qui suivent.

C. Expérimente avec la visualisation pour stimuler ta créativité

Je te propose un bref exercice de visualisation. Ferme tes yeux, et installe-toi dans un espace confortable et tranquille. Maintenant, imagine-toi positivement dans 1, 3 ou 5 ans, à ton choix…

  • Qu’est-ce que je veux pouvoir accomplir dans ma vie ? Quels sont les projets que je rêve de réaliser ? Quelle est ma mission?
  • Est-ce que mon état de santé actuel et mes habitudes vont m’aider ou me nuire pour réaliser mes rêves et projets? Quelles capacités physiques et mentales me seraient nécessaires pour y parvenir ?
  • Quelles saines habitudes de vie pourrais-je adopter pour augmenter ma qualité de vie et pouvoir me réaliser à plus long terme?
  • Comment est-ce que je veux me sentir dans mon corps, ma tête, mon cœur ?
  • Parmi mes valeurs et mes forces de caractère, lesquelles peuvent m’aider à atteindre mes objectifs ?
  • Comment un meilleur état de santé me permettrait-il d’améliorer mes relations interpersonnelles avec mes proches ? Quelles activités me permettrait-il de faire avec eux?
Photo par Debbie Ducic sur Unsplash

Même si cet exercice ne représente qu’un aperçu des questions qu’on se pose lors d’une véritable séance de coaching, il devrait t’avoir donné la chance de faire des constats :

Es-tu satisfaite de ta vie ? Est-ce que l’état actuel de ta santé et ton niveau d’énergie te permettent de t’épanouir et de te réaliser, ou au contraire, te limitent-ils ? Ressens-tu surtout des émotions et humeurs positives au quotidien ?

Que tes réponses soient positives ou non, tu portes en toi la capacité de bonifier ta vie ou de réaliser des changements pour te sentir mieux face à la vie. Il n’est jamais trop tard !

Si tu souhaites approfondir le travail amorcé d’aujourd’hui, je t’invite à lire mon prochain article. J’y aborderai un premier type d’objectifs à te fixer pour que tu puisses concrétiser ta vision.

À ta santé !

COMMENT PRENDRE UNE PART ACTIVE FACE À SA SANTÉ

La santé ne repose pas seulement sur nos comportements individuels, même si l’on essaie parfois de nous faire croire le contraire.

Par exemple, l’industrie agroalimentaire nous offre de plus en plus d’aliments ultratransformés remplis de gras, de sucre, de sel et d’additifs pour accroître notre plaisir gustatif. Avoir de la difficulté à y résister n’est pas une question de volonté individuelle, mais de chimie !

Il faut tout de même se rappeler que nous portons toutes et tous en nous la capacité d’améliorer notre santé au quotidien, grâce à nos décisions et nos comportements.

A. L’autogestion de la santé ou self-care

L’autogestion de la santé ou self-care est une « pratique selon laquelle une personne prend des décisions et met en œuvre des mesures pour préserver sa santé ou, en cas de maladie, améliorer son état. » (source

Photo par Farhad Ibrahimzade sur Unsplash

Pour y arriver, on doit en général :

  • Apprendre de nouvelles connaissances et habiletés;
  • Évaluer avec justesse son état de santé;
  • Faire des choix éclairés sur les changements à apporter;
  • Réaliser les changements choisis;
  • Cultiver une attitude optimiste, déterminée et prudente.

B. Réaliser un bilan; une première étape

Prends quelques minutes pour évaluer ton état de santé et tes besoins actuels pour le préserver ou l’améliorer.

Quand tu penses à ta santé :

  • Quels sont tes comportements et habitudes qui supportent ta santé ?
  • Quels sont ceux que tu pourrais améliorer pour avoir une meilleure santé ?
  • Quels sont ceux qui t’intéressent assez pour que tu passes à l’action bientôt ?
Photo par Genessa Panainte sur Unsplash

Évalue tes connaissances et habiletés :

  • Quelles connaissances devrais-tu acquérir ou valider pour avancer avec prudence ?
  • Quelles sources fiables peuvent t’informer ?
    (Psst ! Consulte mon article Qui croire en matière de santé ? pour savoir où chercher en toute confiance !)

C. Mise sur tes atouts personnels

Quelques questions additionnelles à te poser pour cultiver ton optimisme et ta détermination :

Dans le passé, qu’est-ce qui t’a aidé à avancer :

  • Quelles forces personnelles t’ont aidé à réaliser des changements?
  • Lesquelles de tes valeurs peux-tu mettre à contribution pour te sentir plus solide face au(x) nouveau(x) comportement(s) que tu souhaites adopter ?
  • Quels sont les projets de vie qui te motivent à mieux prendre soin de toi ?
  • Quelles ressources, membres de ton réseau familial et social, organisations pourraient t’appuyer et t’offrir du soutien dans la réalisation de ton plan d’action ?
Photo par Jackie Parker sur Unsplash

Pas besoin de commencer par un grand plan d’action très élaboré pour commencer ta pratique de self-care. Prévois plutôt un petit pas pour commencer…

Réserve-toi une période de temps dans ton agenda pour commencer à répondre aux questions ci-dessus. Note tes réponses pour pouvoir t’y référer par la suite.

Tu peux t’en servir pour te mettre en action dès maintenant. Tes notes pourront aussi t’être utiles par la suite, car je vais bientôt publier une série d’articles afin que tu puisses élaborer ton propre plan de santé et de mieux-être personnalisé. Oui, oui, le tien, juste à toi !

En attendant, écris-moi si tu as des questions, des commentaires ou des sujets d’articles à me proposer.

À ta santé !

Pour en savoir plus sur l’autogestion de la santé :

MIEUX-ÊTRE ET SANTÉ : PRENDRE SOIN DE SOI

J’ai récemment décidé de remettre mon mieux-être dans le haut de ma liste de priorités. Oui, oui, même moi, coach de santé et de mieux-être, je dois m’efforcer d’y penser, sous peine de l’oublier au quotidien.

Plus le temps passe et plus le gouvernement prend la pleine mesure de la pandémie sur la santé mentale de la population. Des publicités à la télévision et à la radio nous rappellent maintenant de prendre soin de nous.

Ces rappels m’ont permis de me rendre compte que même si, de prime abord, je fais attention à ma santé, mon sentiment de bien-être, lui, n’était plus ce qu’il avait déjà été.

Avant d’aller plus loin… santé, bien-être et mieux-être ; clarifions tout ça.

1. Différencier santé, bien-être et mieux-être

« La santé est un état de complet bien-être physique, psychologique et social, et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité. » (source)

Le bien-être se définit ainsi : « sentiment, sensation d’épanouissement, de confort, de satisfaction générale, tant en parlant du corps que de l’esprit. » (source)

Et finalement, le mieux-être, lui, « présuppose nécessairement une amélioration d’un état passé. » (source

En général, quand on parle de santé, on parle de données objectives qui s’évaluent.

Le bien-être quant à lui, concerne plutôt ton ressenti subjectif et personnel face à ta santé et à ta vie.

On parle de mieux-être quand tu ressens une augmentation de ton sentiment de bien-être. Le mieux-être, c’est ton objectif ultime!

2. Évalue ton état de santé et ton niveau de bien-être actuel

Afin de pouvoir constater une future amélioration de ton état de bien-être, tu dois d’abord prendre conscience de ton niveau actuel.

Photo par Kelly Sikkema sur Unsplash

Je t’invite à te poser quelques questions :

  • Quels éléments apprécies-tu le plus de ta santé physique et mentale ?
  • À combien évalues-tu ton niveau de bien-être sur une échelle de 1 à 10 ? (1 étant faible et 10 étant excellent)
  • Qu’est-ce que tu fais actuellement pour te sentir bien dans ton corps et ta tête ?
  • Comment prends-tu soin de toi ces temps-ci ?

3. Personnalise ton mieux-être en misant sur tes préférences

Une fois que tu as réfléchi à ces questions, pousse ta réflexion un peu plus loin :

En partant de ce que tu fais déjà pour te sentir bien, quels petits pas pourrais-tu faire de plus ? Quels comportements aimerais-tu adopter pour construire sur tes acquis ?

À titre d’exemple, le mieux-être, pour quelqu’un d’anxieux comme moi, c’est de me sentir détendue et calme.

Photo par Anthony Tran sur Unsplash

Comme mentionné plus haut, j’ai réalisé récemment que même si je fais attention à mon état de santé et que j’ai de bonnes habitudes de vie, je ne me sens pas si bien que ça ces temps-ci.

En prenant le temps de me poser les questions ci-dessus, j’ai réalisé que j’ai besoin davantage de contacts sociaux pour répondre à mes besoins.

Je me sens seule dans le contexte actuel, malgré la présence de mon fiancé au quotidien et mes rendez-vous virtuels avec mes clients. De plus, j’ai tendance à me replier sur moi-même lorsque je me sens seule. Rien pour m’aider !

J’ai décidé d’augmenter la fréquence de mes appels en vidéoconférence et d’organiser des activités virtuelles de groupe avec famille et amis pour me sentir mieux.

Voir plus souvent le visage de leurs proches grâce à la vidéo aide déjà plusieurs de mes clients à se sentir moins isolés. Voilà qui devrait m’aider, moi aussi. (En plus, si tu ne le sais pas déjà, la gratuité est une option offerte sur plusieurs plateformes comme Skype et Zoom!)

Toi, qu’est-ce que cet exercice t’a apporté ? Quelles actions pourraient t’aider à te sentir mieux ? Laquelle préfères-tu essayer pour commencer ? Écris-moi un petit mot pour m’en parler !

À ta santé !